Entre les murs de pierre couverts de glycines et la Loire qui coule à quelques pas, La Poudrière est le lieu où nos deux univers se rencontrent. Flora explore les formes du corail, des volumes organiques où la lumière se dépose comme sur des récifs. Matthieu imprime l’énergie du graffiti, des traits incisés et des contrastes qui rappellent les murs vivants des villes. Nos pièces naissent de ce dialogue, entre douceur et tension, entre la précision du geste et la liberté du trait.
Les couleurs, elles, nous viennent de l’Inde. Nous les marions à des formes épurées, héritées d’une esthétique asiatique où chaque ligne a son sens. Pas de décoration superflue, pas de clin d’œil facile : simplement l’équilibre entre une palette vibrante et des silhouettes intemporelles.
La Poudrière, c’est aussi un espace vivant, un laboratoire dans lequel les idées prennent forme sous nos doigts, où l’argile se transforme en objets chargés de sens. Pas de place pour le hasard : chaque courbe, chaque trait, chaque émail est pensé, travaillé, jusqu’à ce que l’objet devienne une évidence.
